Chimique et para-chimique

Chimique et para-chimique

Le secteur de la Chimie et Parachimie occupe une place stratégique dans le développement économique de la Région de Casablanca-Settat en particulier et celle du Maroc en général, avec un cœur chimique et le premier port minéralier mondiale, en matière de phosphates et dérivés,  qui est celui d’El jorf Lasfar.

En effet, La Région va jouer un rôle fondamental dans les années à venir grâce aux importants investissements que réalise le groupe OCP. L’extension du port en eau profonde permettra de répondre aux enjeux de développement de la région. Sa capacité devrait passer à 54 millions de tonnes et accompagner ainsi la mise en place de la plateforme industrielle baptisée Jorf Phosphate Hub (JPH). Cette dernière devra abriter 10 unités intégrées d’engrais, une unité de dessalement d’eau de mer, de nouvelles unités de conditionnement des phosphates, etc. En parallèle, MEDZ a lancé l’extension de la zone d’activité chimique de Jorf Lasfar. Une surface de 100 hectares a été dédiée aux industries chimiques ou lourdes, dont une partie a été réservée aux PME de l’industrie de la chimie-parachimie, de la métallurgie et de l’énergie.

Le secteur bénéficie de la présence de l’Office Chérifien des Phosphates (OCP), leader dans la chimie des phosphates, dont les activités représentent 52% du chiffre d’affaires du secteur, 90% des exportations, 67% des investissements et 22% des emplois. Le bénéfice de l’accès à une matière première à bas prix (phosphate) et d’un transfert de savoir-faire de l’OCP en matière de formation, de sous-traitance, et de recherche et développement ouvre des perspectives de développement d’activités industrielles phosphatières supplémentaires autour de cette entreprise leader du secteur.

Associations professionnelles du secteur :
  • Fédération de la Chimie et de la Parachimie (FCP)
  • Fédération Marocaine de Plasturgie (FMP) (tél. : 05 22 66 24 58/59, fax : 05 22 66 24 60)

Principales entreprises du secteur :

OCP, PROCTER & GAMBLE, INTERNATIONAL PAPER (IP), ATLAS PEINTURES, SOCIETE NATIONALE D’ELECTROLYSE ET DE PETROCHIMIE (SNEP), GPC, SEVAM
Ecosystèmes du secteur

Une convention-cadre de partenariat pour le développement des écosystèmes industriels dans le secteur des phosphates a été signée le 02 avril 2014 entre le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, le Ministère de l'Industrie, du Commerce, de l'Investissement et de l'Economie Numérique, et l’Office Chérifien des Phosphates (OCP).

L’objet de cette convention-cadre est le développement de filières industrielles de valorisation du phosphore dans le giron de l’OCP, entreprise locomotive dans le domaine.

Le 17 décembre 2015, 2 contrats de performance ont été conclus entre les Ministères en charge de l’Industrie, des Finances et la Fédération de la chimie-parachimie afin d’accompagner le déploiement de 2 écosystèmes structurés à ce jour dans les filières de la chimie verte et de la chimie organique.

Ces 2 premiers écosystèmes, qui n’englobent pas les activités de l’OCP, contribueront d’ici 2020, à :

  • créer 12.430 nouveaux emplois directs stables et 20.570 emplois indirects,
  • générer un C.A. additionnel de 14,6 milliards de dhs.
  • générer une valeur ajoutée additionnelle de 3,8 milliards de dhs
  • générer un C.A. à l’export additionnel de 9,8 milliards de dhs.

S’agissant de l’accompagnement prévu pour les acteurs des écosystèmes, il s’adapte parfaitement aux besoins et attentes des opérateurs et vise :

  • l’appui à l’investissement, à travers le Fonds de Développement Industriel (FDI), à un taux variant entre 15 et 30% du montant global investi,
  • l’appui à la compétitivité des TPME et auto-entrepreneurs,
  • l’accompagnement des entreprises pour la conclusion de contrats de performance.
  • l’accès au foncier à prix attractifs (39,6 Ha et 60 Ha réservés respectivement aux écosystèmes « Chimie organique » et « Chimie verte »).
  • l’attraction d’industriels internationaux de rang 1 pour accélérer le développement des écosystèmes.
  • la mise en place d’une offre de formation au profit des 12.430 futurs emplois directs générés par le secteur de la chimie à l’horizon 2020. Elle sera déployée au niveau des établissements de formation professionnelle et en ingénierie (OFPPT, Ecole Mohammadia d’Ingénieurs, Ecole Hassania des Travaux Publics, Ecole Nationale de l’Industrie Minérale) dont la capacité de formation en génie des procédés, notamment sera augmentée,
  • l’accès au financement bancaire à travers le développement d’une offre intégrée dédiée aux financements d’investissement et d’exploitation,
  • l’accompagnement des industriels à la conclusion de conventions avec la Moroccan Foundation for Advanced Science, Innovation and Research (MAScIR) en vue de leur faciliter l’accès à la R&D.
Source : Ministère de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie Numérique.

Appuis aux écosystèmes du secteur

Un dispositif d’accompagnement intégré et novateur est mis en place au profit des entreprises des écosystèmes des industries chimiques qui bénéficieront d’aides ciblées visant :

  • L’appui à l’investissement, à travers le Fonds de Développement Industriel (FDI), à un taux variant entre 15 et 30% du montant global investi,
  • l’appui à la compétitivité des TPME et auto-entrepreneurs,
  • l’accompagnement des entreprises pour la conclusion de contrats de performance.
  • l’accès au foncier à prix attractifs (39,6 Ha et 60 Ha réservés respectivement aux écosystèmes « Chimie organique » et « Chimie verte »).
  • l’attraction d’industriels internationaux de rang 1 pour accélérer le développement des écosystèmes.
  • la mise en place d’une offre de formation au profit des 12.430 futurs emplois directs générés par le secteur de la chimie à l’horizon 2020. Elle sera déployée au niveau des établissements de formation professionnelle et en ingénierie (OFPPT, Ecole Mohammadia d’Ingénieurs, Ecole Hassania des Travaux Publics, Ecole Nationale de l’Industrie Minérale) dont la capacité de formation en génie des procédés, notamment sera augmentée,
  • l’accès au financement bancaire à travers le développement d’une offre intégrée dédiée aux financements d’investissement et d’exploitation,
  • l’accompagnement des industriels à la conclusion de conventions avec la Moroccan Foundation for Advanced Science, Innovation and Research (MAScIR) en vue de leur faciliter l’accès à la R&D.

Fonds de Promotion des Investissements (FPI)

Prévu par la Charte de l’investissement, le FPI propose la prise en charge partielle par le gouvernement de certaines dépenses liées à l’acquisition du foncier (dans la limite de 20% du coût du terrain), à l’infrastructure externe (dans la limite de 5% du montant global du programme d'investissement ou 10% lorsqu’il s’agit d’un investissement dans le secteur de la filature, du tissage ou de l’ennoblissement) et à la formation professionnelle (dans la limite de 20% du coût de cette formation).

Ces contributions peuvent être cumulées sans toutefois que la participation totale de l’Etat ne dépasse 5% du montant global du programme d’investissement ; ou 10% lorsqu’il s’agit d’un investissement dans le secteur de la filature, du tissage ou de l’ennoblissement du textile ou lorsque le projet d’investissement est prévu dans une zone suburbaine ou rurale.

Critères d’éligibilité :

Le projet d’investissement doit répondre à au moins l’un des cinq critères suivants :

  • être d’un montant supérieur ou égal à 100 millions de dirhams sur 3 ans
  • permettre la création d’un minimum de 250 emplois stables sur 3 ans
  • assurer un transfert de technologie
  • contribuer à la protection de l'environnement

Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social

Dans le cadre du Plan d’Accélération Industrielle (PAI), l’aide du Fonds Hassan II a été étendue au secteur des ICP. Ce Fonds accorde une contribution financière à hauteur de 15% du montant total de l’investissement, plafonnée à 30 millions de dirhams, se détaillant comme suit :

  • 10% du coût des bâtiments professionnels (à l’exclusion de toute autre contribution de l’Etat accordée à l’acquisition du foncier et/ou la construction des bâtiments professionnels) ;
  • 20% du coût d'acquisition des biens d'équipement neufs (à l’exclusion de toute autre contribution de l’Etat accordée à l’acquisition des biens d’équipement).

Peuvent bénéficier de la contribution du Fonds les nouveaux projets d’investissement (création ou extension) dont le montant total d’investissement hors taxes et droits d'importation est supérieur ou égal à 10 millions de dirhams, à la condition que le montant de l’investissement en biens d’équipement neufs et/ou d’occasion hors droit d’importation et taxes soit supérieur à 5 millions de dirhams et que les investisseurs soient des sociétés du secteur relevant de l’une des activités suivantes :

  • la fabrication de produits cosmétiques et d’extraits naturels ;
  • le recyclage des déchets locaux métalliques et plastiques ;
  • la valorisation des phosphates.

Le dossier d’investissement doit comporter les documents suivants :

  • Les statuts de l’entreprise ;
  • La description détaillée du projet d’investissement;
  • Les références de l'investisseur ;
  • Le coût du projet et la précision des emplois générés ;
  • Le mode de financement du projet ;
  • Les plans d’architecture des bâtiments ;
  • L’attestation de métrage ;
  • La liste des biens d’équipements à acquérir, avec devis ;
  • Les plans d’installation des équipements à l’échelle, avec la désignation des équipements (en cohérence avec les listes d’équipements précitées) ;
  • L’échéancier de réalisation du projet ;
  • Le formulaire de la demande de bénéfice de la contribution du Fonds Hassan II dûment rempli.

Incitations fiscales

Des incitations fiscales sont prévues par l’article 123-22°-a) du Code Général des Impôts et l’article 7.1 de la loi de finances n° 12-98 pour l’année budgétaire 1998-1999 tel que modifié et complété, à savoir :

  • l’exonération du droit d’importation des biens d’équipement, matériels et outillages nécessaires à la réalisation d’un projet d’investissement dont le montant est supérieur à 100 millions de dirhams, et ce pendant 36 mois à compter de la signature de la convention d’investissement ; cette exonération est étendue aux parties, pièces détachées et accessoires importés en même temps que les équipements précités ;
  • l’exonération de la TVA à l’importation des biens d’équipement, matériels et outillages nécessaires à la réalisation d’un projet d’investissement dont le montant est supérieur à 200 millions de dirhams, et ce pendant 36 mois à compter du début d’activité de la société ou de la date de délivrance de l’autorisation de construire et il est prorogeable de 6 mois en cas de force majeure (renouvelable une fois) ; cette exonération est étendue aux parties, pièces détachées et accessoires importés en même temps que les équipements précités.

Accompagnement des PME

Les PME du secteur peuvent bénéficier d’un accompagnement spécifique dans le cadre des programmes développés par MAROC PME :

La Région de Casablanca-Settat dispose d’une offre en formation de tous les profils nécessaires au secteur de la chimie et para chimie, avec 3 universités publiques, plusieurs écoles d’ingénieurs, plusieurs écoles middle management et des techniciens et techniciens spécialisés.

Situé à seulement 5 min du Port de Jorf Lasfar et 1h30 de Casablanca, le parc industriel de Jorf Lasfar, aménagé par MEDZ, s’étale sur une superficie de 500 ha. Accueillant toutes les activités industrielles, il est notamment dimensionné pour abriter les secteurs de la chimie-parachimie, la métallurgie et les énergies.

Un emplacement idéal et une connectivité optimale Le Parc industriel de Jorf Lasfar jouit d’un emplacement idéal, à proximité des 3 portsmultifonctionnels de Jorf Lasfar (plus grand port minéralier et conventionnel d’Afrique à moinsde 3 km du site), de Casablanca (plus grand port du Maroc, à 130 km du site) et de Safi (à 120 km du site). Il bénéficie également d’une liaison ferroviaire performante, à travers la gare fret, sur le site du parc, et la gare d’El Jadida, à 19 km. Par ailleurs, les aéroports internationaux de Casablanca et de Marrakech sont à respectivement 1h30 et 2h30 du site. Le parc profite également d’une connexion optimale vers toutes les régions du Maroc, à travers les axes autoroutiers Casablanca-El Jadida et El Jadida-Safi, à seulement 30 minutes, avec une prochaine connexion directe depuis Jorf Lasfar au même axe autoroutier.

source : https://industries.ma

Karim Tazi est l’une des figures qui a su s’illustrer dans le secteur du prêt-à-porter au niveau national. Né à Meknès, c’est à Casablanca qu’il se lance dans le milieu de la mode.
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